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Anciennement technique de combat secrète cachée aux blancs, la capoeira est maintenant un sport populaire chez les brésiliens de toutes condition, race, âge ou sexe. De plus, la capoeira a essaimé depuis une quinzaine d'années dans la plupart des métropoles (dont Boston, New-York et Montréal). Certains mouvements de capoeira vous rappelleront sans aucun doute un de ses dérivés les plus populaires: le break dance, développé à New-York dans les années 70! Alors que les arts martiaux asiatiques, judo, karaté, etc. sont basés sur des règles rigides et la discipline, la capoeira se caractérise avant tout par l'esprit d'improvisation, les feintes, le sens du rythme et de l'esthétique... ce qui ne veut pas dire que la discipline en soit absente! Règle générale, il n'y a pas de compétitions de capoeira; il n'y a que des rencontres où se mesurent des participants de villes, d'écoles et de styles différents, sans gagnant ni vaincu. La capoeira est un jeu avant d’être un sport. Le meilleur sera celui qui aura affiché la meilleure technique alliée à la meilleure maîtrise de soi: celui dont le jeu est le plus bonito (beau). Le but est de dominer le jeu, pas de vaincre l'adversaire. Pour obtenir un beau jeu, les participants jouent ensemble bien plus que contre l'autre. Les capoeiristes forment une grande famille. Élément essentiel de la culture et du folklore de tout un peuple et d'un pays, l'histoire de la capoeira est un cri de liberté et une tradition dont ils sont les héritiers.
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Dernière mise à
jour: 10 juin 2000. Les textes sont de Denis Rail (c) 1999-2000 Mediameriquat |